Comment renforcer naturellement son système immunitaire et combattre les infections ?


Le système immunitaire est constitué de l’ensemble des cellules, organes et mécanismes du corps qui permet de lutter contre les agents infectieux.

Il est rigoureusement régulé par les multiples éléments qui le composent. Des mécanismes complexes s'organisent en permanence.

Notre système immunitaire est majoritairement constitué de virus et de bactéries.

Il est édifiant de réaliser [aussi surprenant que ce soit] que seulement 10 % de l'ensemble de nos cellules sont des cellules « humaines », les 90 % restants sont des virus et bactéries essentiels au fonctionnement de notre organisme. Ce dernier est constamment exposé aux attaques de nouveaux agents infectieux, que nos systèmes physiologiques doivent intégrer et neutraliser.


Notre système immunitaire est plus ou moins efficace, voire parfois défaillant.

Quels sont les facteurs internes et externes pouvant influer sur ses performances?

Au fil de la vie, notre organisme est soumis à un ensemble d’événements, de traumas, de choix, agissant sur les réactions de notre système immunitaire. En effet, les émotions, le stress, la peur, l’alimentation, la qualité de sommeil, ou encore l’âge en sont des exemples connus.




La peur / le stress


Depuis plus de 20 ans, de nombreuses études scientifiques admettent que le stress et la peur impactent les performances de notre immunité.

Une immunité déprimée nous rend plus vulnérable aux agents infectieux externes [maladies] ou internes [dysfonctionnements physiologiques].


Lors d’un évènement stressant, les réponses de nos systèmes s'organisent en cascade, par la production de certaines hormones et protéines notamment. Ces dernières induisent une diminution de l’adaptabilité de nos défenses, conduisant à une réduction de la performance de nos réactions immunitaires, nous laissant ainsi plus exposé à tout agent infectieux.


La peur entraîne la sécrétion de substances à effet anti-inflammatoire, auxquelles l'organisme va s'habituer.

Il réagira de moins en moins, même en présence d'inflammation plus sévère. En cas de nécessité le système supposant réduire l'inflammation n'effectuera plus son travail.

Ainsi, en cas d'infection, une personne fréquemment soumise à la peur sera victime d'un effet

anti-inflammatoire moins actif, affaiblissant son immunité et fragilisant sa santé.





La peur stimule également la production de deux hormones : l’adrénaline et la noradrénaline.

Ces hormones se fixent sur certains récepteurs cellulaires, prenant la place de certaines molécules responsables de l’élimination virale. De ce fait, les récepteurs étant déjà occupés par les hormones du stress, les molécules devant éliminer l’agent agresseur ne peuvent s’y fixer. La réponse immunitaire s'effectue de manière moins performante et entraîne une fragilisation du système. [1] [2] [3]


La plus grande peur pour l'humain est celle de la perte de santé [la maladie] et de la mort qui se cache derrière.

Une personne angoissée par la crainte de la maladie, sera malheureusement beaucoup plus encline à tomber malade, par dysfonctionnement de son système immunitaire.

L'optimisme et l'amour de la vie représentent une part non négligeable dans toute guérison ou maintien de la santé.


Plus la période de stress est longue, plus la performance du système immunitaire est altérée.

A long terme, le stress dégrade, voire supprime les réponses immunitaires. [4] [5].

M. Armengaud [Hôpital Purpan, Toulouse] résume des données cliniques établissant un lien entre stress et immunité, et conclue que le stress chronique prolonge la durée des maladies infectieuses.


En revanche, un stress d'une durée très courte peut accroître les capacités de la réponse immunitaire chez certains. C'est une sorte d'échauffement avant la future épreuve.[6]



Sport / activité physique/ sommeil


Pour commencer cette partie, quelques chiffres :


° Les actifs vivent en moyenne 3 ans de plus que les sédentaires [7]


° D’après l’OMS [Organisation Mondiale de la Santé], une personne adulte améliorerait sa santé et son système immunitaire en pratiquant 150 minutes de sport d’endurance par semaine, ou 75 minutes de pratique sportive soutenue.

Ceci devant être complété par des exercices de renforcement musculaire deux fois par semaine.



La pratique modérée du sport [150 mns/sem] apporte une meilleure coordination de l'ensemble des systèmes [circulatoire, respiratoire, digestif, hormonal, immunitaire..], contribuant à prévenir les infections par stimulation des cellules immunitaires.


A l’inverse, la pratique sportive intensive aurait des conséquences plutôt négatives pour l’organisme.

Elle serait responsable d’une détérioration, de la fonction et du recrutement, des cellules immunitaires. [10] [11] [12]

Le juste équilibre dans la pratique du sport sera la meilleure protection contre des dysfonctionnements multiples à plus ou moins long terme.


Le sommeil occupe une place influente dans l'efficience de notre système immunitaire.

Comme pour le sport tout est question de mesure. Pas assez ou trop dormir ralentit nos systèmes.

Nous n'avons pas tous le même rythme idéal de sommeil. Toutefois la fourchette à respecter se situe entre six et neuf heures de sommeil. Les troubles physiologiques surviendront progressivement et toujours insidueusement.





L’alimentation


Notre alimentation impacte directement la qualité et la rapidité de nos réponses immunitaires.


Il est essentiel d’adopter une alimentation riche et variée, afin d’éviter les carences.

Pour que notre organisme se défende de manière autonome contre les agents infectieux nous devons lui fournir les ingrédients nécessaires.

Il est capital de respecter un apport suffisant et régulier de certains aliments, afin d’optimiser le potentiel de nos défenses immunitaires. [24] [25]

En ne citant que les principaux : oignons, agrumes, noix, fruits de mer, chocolat, légumes, poissons et viandes.




Les prébiotiques et probiotiques


Les prébiotiques correspondent à une alimentation non digestible [comme les fibres des fruits et légumes] dont va se nourrir le microbiote intestinal, afin d’amplifier sa fonction digestive. La fermentation des sucres et protéines, synthétise certaines vitamines essentielles à notre organisme.

Le microbiote est composé de bactéries, levures et virus, manifestement d’une utilité capitale au maintien de notre santé. Il représente plus de 50% de l’efficacité de notre système immunitaire. Nous parlons ici d’une véritable symbiose entre nos cellules et ces agents microbiens.

On les trouvera notamment dans l’ail, les oignons, les asperges, les poireaux, les tomates, les bananes et les graines.


Les probiotiques sont, quant à eux, des microorganismes [essentiellement des bactéries] naturellement présents dans certains aliments fermentés comme les yaourts et autres produits laitiers.

Ils contribuent à régénérer la composition de notre flore intestinale, optimisant ainsi ses capacités digestives, métaboliques et immunitaires.


NB. Les traitements par antibiotiques sont souvent prescrits pour les infections bactériennes. Or, ils ne distinguent pas les bactéries nocives responsables de la pathologie, de celles bénéfiques de notre flore intestinale. Une antibiothérapie, perturbant systématiquement le microbiote provoquera souvent des troubles digestifs [diarrhées, ballonnements, mycoses…].

Il est judicieux de consommer suffisamment de pré et pro biotiques qui préserveront le microbiote intestinal nous évitant ainsi une consommation excessive d’antibiotiques.



Les antioxydants


Les antioxydants confèrent protection aux cellules immunitaires et augmentent leur mobilité.

Parmi eux :


-La vitamine C favorise la qualité des barrières épithéliales contre les agents pathogènes en provenance du milieu extérieur. Elle a également la capacité de stimuler la phagocytose [absorption des agents pathogènes] et l'apoptose [destruction des cellules déficientes ou infectées], et le nettoyage des tissus en souffrance. Elle joue aussi un rôle capital dans la dégradation de l'histamine, responsable d'effets

immunodéprimants. On en consomme dans les fruits, particulièrement les agrumes, mais aussi le kiwi, la mangue, le persil et les légumes de saison.[17] [18] [19] [20] [21] [22] [23]

-La vitamine E travaille en équipe avec la vitamine C. Elle est absorbée grâce à la consommation de poissons gras, d'huiles, de beurre...

-Le zinc, s’avère intéressant dans l’optique de dynamiser et optimiser nos réponses immunitaires.

C'est un véritable anti-viral. Nous pouvons en retrouver dans les huîtres, les fruits de mer, les viandes, les germes de blé...




Le Fer


Une carence en fer entraînera un déficit de globules rouges. Ces dernières sont les transporteurs d’oxygène vers tous nos organes [par l'intermédiaire de notre circulation sanguine].

Comprenons qu’un taux de fer [ferritine] réduit, induira un ralentissement des systèmes- système immunitaire inclus.

On trouvera du fer dans les viandes rouges, les abats, les fruits de mer, les lentilles, les haricots blancs et les pois chiches.

Les vitamines B [surtout la B6] contribuent au renouvellement des globules rouges. Essentiellement contenues dans la levure, les lentilles,les noix et amandes, les bananes....



La vitamine D



Elle agit directement sur les cellules composant les parois intestinales afin de maintenir leur jonction.

Cela permet de limiter au maximum le passage des agents infectieux entre les intestins et le sang.



La vitamine D stimule également l’activité des macrophages et des cellules dendritiques, respectivement responsables de l'absorption et de la destruction des agents infectieux.

Elle est assimilée par notre organisme grâce à l’exposition au soleil, mais aussi par la consommation de nombreux aliments, tels que les produits laitiers fermentés, les sardines, les amandes, les noix… [13] [14] [15] [16]



Les maladies auto-immunes, un phénomène récent


Les maladies auto-immunes résultent d’une altération du fonctionnement de nos cellules immunitaires.

Nos mécanismes de défenses peuvent se dérégler et s’attaquer à nos propres cellules. Et ainsi, nos anticorps ne sont plus protecteurs, ils deviennent les ennemis de nos cellules saines.

Les anticorps peuvent percevoir les cellules saines de l’organisme comme potentiellement dangereuses et les attaquer.

Ce dysfonctionnement des mécanismes de l’immunité conduit à l’élimination de nos propres défenses, aboutissant à nombre de pathologies, comme le diabète, l'hyperthyroïdie, la maladie de Crohn, la sclérose en plaque, le lupus ou la polyarthrite rhumatoïde.


Il est de nos jours encore difficile d’en comprendre tous les mécanismes et origines. Toutefois leur nombre ne cesse d’augmenter.

De nos jours, on estime qu’entre 5 et 8 % de la population mondiale est touchée par ces maladies.

Le nombre augmente de manière significative depuis 1970.

80% des victimes de maladies auto-immunes sont des femmes.

Leur croissance récente empêche d'identifier clairement les facteurs de risques, laissant place à de nombreuses questions sur leur futur. [26]

Pourquoi notre système immunitaire est perturbé? Est-ce une réaction de saturation, qui empêche un discernement cellulaire?

Quels éléments ont pu saturer notre système immunitaire? Trop de sollicitations chimiques depuis 1970?

Est-ce que notre alimentation industrielle, l'air que nous respirons, les nombreuses vaccinations cumulées dès le plus jeune âge, la consommation d'antibiotiques pas toujours indispensable et autres agents toxiques de notre environnement participent à l'anarchie de notre système immunitaire?



Bechamp vs pasteur : le terrain contre le virus


A la fin du XIX me siècle, de grands penseurs et savants se penchent sur la question de la théorie bactérienne.


Parmi eux, Louis Pasteur [1822-1895], chimiste et physicien, figure emblématique du terrain épidémiologique, défend la théorie selon laquelle les maladies se développeraient par le biais de micro-organismes en provenance du milieu extérieur, appelée "théorie des germes".

En d'autres termes nous "attrapons" des maladies, qui circuleraient autour de nous.

Toutefois nous observons que le même environnement [bactérien] n'aura pas un impact similaire sur chacun. Alors pourquoi attribuer tout phénomène infectieux à un agent contaminateur?

Pasteur, bien que non médecin, était un homme de communication hors pair. C’est ainsi qu’il fera triompher ses idées pasteuriennes à travers le temps, comme la vaccination et la pasteurisation.


Ce triomphe pasteurien, bien que revendiqué par de nombreux spécialistes, a totalement occulté d’autres théories exprimées par des hommes tout aussi cultivés mais plus discrets.


Notre corps étant lui-même composé de virus [et bactéries] essentiels à son fonctionnement, tel le microbiote intestinal décrit précédemment, ou encore les mitochondries. Ces dernières étaient il y a très longtemps des bactéries extérieures aux cellules humaines, qui après intégration par la cellule servent maintenant d’usine énergétique à tout l'organisme.

Il est impossible d’attribuer une action nocive à tous ces agents infectieux.

Le virus [ou la bactérie] n’est donc pas toujours le précurseur du dérèglement menant à une pathologie.


Antoine Béchamp [1816-1908], quant à lui médecin en plus de chimiste et pharmacien [il a vécu vingt ans plus vieux que Pasteur], pensait que les dysfonctionnements et maladies se développaient à l'intérieur de notre physiologie. Notre terrain cellulaire interne étant trop faible pour lutter contre les agents infectieux externes.

Pasteur n’estimait pas la santé d’un organisme comme la clé de la résistance aux agressions infectieuses [maladies].

En revanche Béchamp déclarait que l’organisme et ce qui le compose était parfois soumis à des changements naturels provoquant quelquefois l'apparition de désordres organiques. Un organisme maintenu sain serait alors la meilleure des défenses contre les agents pathogènes.


Sur son lit de mort, Pasteur aurait reconnu : « Béchamp avait raison, le microbe n’est rien,

le terrain est tout ». [27]



La chiropraxie et le système immunitaire


La chiropraxie a pour principe de permettre au corps de retrouver son état d’équilibre optimal, afin de lui permettre de fonctionner à son plein potentiel.


Ainsi, le chiropracteur travaille, par un ensemble de gestes précis et spécifiques, sur la colonne vertébrale. Cette dernière, réelle enveloppe de notre moelle épinière [et de nos méninges], constitue notre système nerveux et toutes les fonctions afférentes.



Le système nerveux est le messager du corps. C’est par lui que transite l’intégralité des informations nécessaires aux fonctionnements de l’ensemble des composants de l’organisme.

Les manipulations [ou ajustements] chiropratiques libéreront les interférences du système nerveux et favoriseront la communication entre organes, tissus et différents systèmes du corps, contribuant à restaurer la coordination des billiards de réactions de nos cellules à chaque seconde. [Voir article : "La chiropraxie : l'art de "nettoyer"le système nerveux"].


L’ajustement chiropratique vise à recouvrer et maintenir une santé physiologique en interagissant avec le système neuro-musculo-squelettique, autorisant ainsi l'organisme à mieux s'adapter à l'environnement.

C’est dans cette logique qu’il est légitime de penser qu’une prise en charge chiropratique présentera un réel impact sur notre immunité.

Voir articles : "La correction vertébrale ou ajustement chiropratique" et "Pourquoi consulter un chiropracteur"



Sources :


[1] https://sante.lefigaro.fr/actualite/2012/04/02/17888-comment-stress-rend-malade

[2] https://www.topsante.com/medecine/psycho/anxiete/stress-les-personnes-trop-anxieuses-affaiblissent-leur-systeme-immunitaire-31721

[3] https://presse.inserm.fr/quand-le-stress-affaiblit-les-defenses-immunitaires/38527/

[4] méta-analyse instructive de Suzanne Segerstrom (University of Kentucky) et Gregory Miler. 2004/07

[5] Cohen S, Herbert TB. Health psychology: psychological factors and physical disease from the

perspective of human psychoneuroimmunology. Annu Rev Psychol. 1996;47:113‐42.

[6] Dhabhar FS. Effects of stress on immune function: the good, the bad, and the beautiful. Immunol Res. Mai 2014;58(2-3):193‐210.

[7] Frenour P. Six minutes de course par jour font gagner 3 ans de vie [Internet]. [cité 2 mai 2015]. Disponible sur: http://sante.lefigaro.fr/actualite/2014/07/29/22640-six-minutes-course-par-jour-font-gagner-3-ans-vie

[8] Nieman DC, Nehlsen-Cannarella SL, Markoff PA, Balk-Lamberton AJ, Yang H, Chritton DB, et al. The effects of moderate exercise training on natural killer cells and acute upper respiratory tract infections. Int J Sports Med. Déc 1990;11(6):467‐73.

[9] Gómez-Banoy N, Mockus I, Aranzalez LH, Zambrano JM. Changes to circulating inflammatory cytokines in response to moderate exercise. J Sports Med Phys Fitness. févr 2016;56(1-

2):100‐4.

[10] Pyne DB, Baker MS, Fricker PA, McDonald WA, Telford RD, Weidemann MJ. Effects of an intensive 12-wk training program by elite swimmers on neutrophil oxidative activity. Med Sci Sports Exerc. Avr 1995;27(4):536‐42

[11] Nieman DC, Miller AR, Henson DA, Warren BJ, Gusewitch G, Johnson RL, et al. Effect of high-

versus moderate-intensity exercise on lymphocyte subpopulations and proliferative response. Int J Sports Med. mai 1994;15(4):199‐206.

[12] Witard OC, Turner JE, Jackman SR, Tipton KD, Jeukendrup AE, Kies AK, et al. High-intensity

training reduces CD8+ T-cell redistribution in response to exercise. Med Sci Sports Exerc. sept

2012;44(9):1689‐97.

[13] Vitamine D, Etat des lieux, établi par le Fonds français pour l’alimentation et la santé, mars 2016 https://alimentation-sante.org/wp-content/uploads/2016/05/20160429_EtatDesLieux-VitamineD.pdf

[14] Trombetta AC, Paolino S, Cutolo M, Vitamin D, Inflammation and Immunity: Review of Literature and Considerations on Recent Translational and Clinical Research Developments, The Open Rheumatology Journal, 2018, 12, (Suppl-1, M2) 201-213

[15] Gois P, Ferreira D, Olenski S, Seguro A Vitamin D and Infectious Diseases: Simple Bystander or Contributing Factor? Nutrients, 2017, 9, 651

[16] Laure Esterle, Anya Rothenbuhler, Agnès Linglart. Rôle de la vitamine D et risque de maladies auto-immunes/cancers. OCL 2014, 21(3) D309.

[17] Maggini, S.; Wintergerst, E.S.; Beveridge, S.; Hornig, D.H. Selected vitamins and trace elements support immune function by strengthening epithelial barriers and cellular and humoral immune responses. Br. J. Nutr. 2007, 98, S29–S35.

[18] Parkin, J.; Cohen, B. An overview of the immune system. Lancet 2001, 357, 1777–1789.

[19] Hemila, H. Vitamin C and Infections. Nutrients 2017, 9, 339.

[20] Maggini, S.; Beveridge, S.; Sorbara, J.; Senatore, G. Feeding the immune system: The role of micronutrients in restoring resistance to infections. CAB Rev. 2008, 3, 1–21.

[21] Huskisson, E.; Maggini, S.; Ruf, M. The role of vitamins and minerals in energy metabolism and well-being. J. Int. Med. Res. 2007, 35, 277–289.

[22] Starnbach MN (Ed). The truth about your immune system ; what you need to know, President and Fellows of Harvard College, États-Unis, 2004.

[23] EFSA. Vitamin C related health claims. EFSA Journal 2009; 7(9):1226 and EFSA Journal 2010; 8(10):1815.

[24] Huskisson, E.; Maggini, S.; Ruf, M. The role of vitamins and minerals in energy metabolism and well-being. J. Int. Med. Res. 2007, 35, 277–289.

[25] Maggini, S. Immune-Enhancing Role of Vitamin C and Zinc and Effect on Clinical Conditions. Annals of Nutrition and Metabolism 50(2):85-94. Feb, 2006.

[26] N Dragin et coll., Estrogen-mediated downregulation of AIRE influences sexual dimorphism in autoimmune diseases. J Clin Invest. (2016);126(4):1525–37. doi : 10.1172/JCI81894.

https://www.inserm.fr/dossier/maladies-auto-immunes/

[27] https://www.acteur-nature.com/les-actualites/bechamp-ou-pasteur-une-interrogation-bien-actuelle.html

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