Chiropraxie: Prévention ou urgence? Quand consulter?

 

Souvent les patients consultent un chiropracteur ou chiropraticien en dernier recours, après un long parcours de spécialistes, sans avoir trouvé de soulagement ou guérison.

 

Est-il judicieux d'avoir attendu aussi longtemps?

Mieux vaut-il pas intervenir en amont du dysfonctionnement et de la douleur ?

Nous tâcherons de répondre à cette question en positionnant la chiropratique ou chiropraxie dans la chaîne des soins.  

 

Nous exposerons deux analogies pour expliquer le schéma de fonctionnement du corps afin que vous compreniez au mieux le moment idéal pour une intervention en chiropraxie.

 

La première est celle du vase dans lequel nous versons chaque jour un verre d'eau, et un matin [de sécheresse] nous ne versons qu'un demi verre et pourtant le vase déborde..

Que s'est-il passé? La limite a été atteinte, le bord du vase dans notre exemple et la saturation de  flexibilité  dans notre corps.

C'est pourquoi nous entendons souvent des réflexions de patients telles que « je ne comprends pas pourquoi je suis bloqué dans cet état,  je n'ai  pourtant rien entrepris de particulier, je n'ai accompli aucun geste traumatique ».

 

Le stress, au sens large, qu’il soit physique [chocs/accidents/ macro ou micro traumatismes] chimique [exposition à des éléments toxiques/alimentation déséquilibrée/consommation de produits nocifs/abus médicamenteux] ou émotionnel [anxiété/impatience/difficultés amoureuses et familiales/chocs psychologiques/dépression] encombre notre système nerveux [Peu à peu le vase se remplit].

Une fois la saturation atteinte, le système nerveux [système gérant l’ensemble du fonctionnement de notre organisme] n’est plus  capable de s’adapter et pour nous le faire savoir la douleur apparaît.

 

Cette première vue du vase nous explique que l'accumulation est responsable du débordement final.

 

Un deuxième angle de vue du vase existe à travers le remplissage goutte à goutte de ce dernier, jusqu'au trop plein, traduit par l'expression connue de tous "la goutte qui fait déborder le vase". 

 

Le corps est intelligent et parvient à vider un peu d’eau du vase. Il s'adapte, il gère et élimine certains stress.

C’est pourquoi les premières apparitions de douleurs sont souvent passagères.

Il est, néanmoins, souhaitable d'entendre l'avertissement. Notre corps nous parle à travers ses souffrances.

Sinon, lors des prochains épisodes de sollicitations , le corps réussira difficilement à vider l’eau et imposera au système musculaire une contrainte de protection nettement plus radicale. Un repos forcé deviendra obligatoire afin de permettre une récuperation urgente..

 

Nous rencontrons trop rarement des patients souffrant de douleurs  récentes, manifestées depuis quelques jours ou quelques semaines. A ce stade il serait simple de faire marche arrière , de vider l'eau du vase et réduire la douleur.

Trop souvent les patients attendent de longs mois voire des années avant de réagir. 

La situation demeure depuis beaucoup trop longtemps. le corps ne parvient plus à compenser- Mis en position de protection il se verrouille pour éviter de souffrir davantage.

Il devient alors délicat et laborieux de vider l’eau. Le corps ne nous facilite pas l'accès aux structures, limitant ainsi les possibilités de corrections franches.

La progression des soins sera plus lente. En évacuant l'eau goutte après goutte, le corps commence à se déverrouiller, permettant ainsi d' apporter une correction plus efficace.

 

Le risque d'intervenir trop vite et trop vigoureusement sur un organisme verrouillé est d’accentuer le blocage, par une reaction de protection de l'ensemble des chaines musculaires.

Plus le dysfonctionnement est ancien et installé, plus la patience est nécessaire. Seul le respect des resistances du corps [et du mental] autorise un veritable résultat durable.

 

Ne demandez pas à votre chiropracteur de réaliser votre reconstruction vertébrale avec un marteau piqueur, alors que votre corps ne peut accepter que la truelle.

Les soins chiropratiques ont le devoir de ne jamais être intrusifs.

 

 

La deuxième analogie, est celle du disque dur.

Depuis notre prime enfance nous rencontrons des situations qui provoquent le débordement du vase. 

Comme mentionné ci-dessus, le corps de par son intelligence innée est capable de vider l’eau.

 

Cependant à chaque débordement, le corps construit 

«un schéma d'adaptation», ensuite imprimé dans le système nerveux .

En entrant dans la vie adulte nous possédons déjà plusieurs milliers de « Schémas d'adaptation », mémorisés dans notre système nerveux, à la manière d’un disque dur saturé d'informations inutiles l'obligeant à fonctionner au ralenti.

 

Le rôle du chiropracteur est de nettoyer le disque dur [système nerveux] de ces schémas défensifs, passés et inutiles. Ces schémas accumulés encombrent le système nerveux et réduisent son adaptabilité aux nouveaux stress affrontés au quotidien.  

Il se crée des interférences [nerveuses] de fonctionnement dues au manque de disponibilité et de réactivité, à l'instar du disque dur qui "rame" avant de le réorganiser.

Le chiropracteur aide aussi à évacuer  un maximum d’eau afin de prévenir le point de rupture et éviter l'installation de schémas corporels défensifs et verrouillants.

 

Prenant conscience de la manière dont nous fonctionnons face au stress, et questionnant l'apparition des douleurs, quand pensez-vous qu’il soit judicieux de consulter un chiropraticien ?

 

En amont de la douleur en "nettoyant" le système nerveux, en vidant le vase, maximisant ainsi le potentiel vital de l'organisme ?

Ou lorsque la douleur est installée, que le corps est verrouillé et que l'organisme ne s'adapte plus aux évènements du quotidien? 

 

 

La chiropraxie est la première profession de santé manuelle au monde, c’est une thérapie naturelle, non invasive et sans risque.

 

La chiropraxie est une thérapie de première intention. Régulatrice de l'organisme et vecteur de santé.

En situation d’inefficacité, la chimie armée de sa multitude de molécules [médicaments] prend le relais.

Si non résolution du problème et en dernier recours la chirurgie peut être envisagée.

 

Comme disent les américains: "Chiropractic first-medecine second and surgery last".

 

Offrons d'abord à notre corps les moyens de fonctionner d'une manière optimale [à travers un système nerveux efficient], avant de lui imposer des réparations parfois traumatiques. 

 

Malheureusement  la première intention est souvent le médicament. Le but étant  le confort immédiat par consommation d'antalgiques et d'anti-inflammatoires, afin d'anesthésier la douleur. Le signal d'alarme [la douleur] détruit, notre corps se met en danger. Il n'adoptera, ni attitude de prudence ou de protection, ni décision de changement ou de soins.

Notre cerveau ne ressentant plus de douleur [grâce à la pilule magique], nos muscles n'éviteront pas les mouvements contraignants ou traumatiques, facilitant ainsi l'aggravation de la situation initiale.

Quant aux anti-inflammatoires, comme leur nom l'indique, diminuent l'inflammation, certes co-responsable de la douleur et du verrouillage, mais aussi protectrice et réparatrice. De plus pourquoi risquer des maux d'estomac inconfortables?

 

La prise de médicaments trop systématique, affaiblit, dans le temps, leur efficacité  thérapeutique.

La croyance dans la pilule [qui masque le problème] déresponsabilise le "souffrant".

Elle permet l'économie de certaines remises en question concernant l' hygiène de vie.

Pourtant des habitudes constructives renforceront nos resistances.

Réfléchir sur notre alimentation, notre pratique sportive, nos rythmes de travail, notre environnement physique et social, nos envies et plus...Nos besoins et cadences de soins chiropratiques. Chaque individu emplit le vase et encombre le disque dur à son rythme et exige des soins aménagés.

 

La chirurgie revêt souvent un caractère d'urgence. Il s'agit d'endiguer rapidement une progression pathologique. Elle est dans ce cas irremplaçable.

Ou en dernier recours, après échecs d'autres tentatives de traitements.

La médecine d'urgence existe également-lorsque l'organisme n'a plus le temps d'attendre, la chimie alors sauve ou prolonge des vies.

 

Et nous affirmons à nouveau:

-CHIROPRAXIE d'abord-MEDECINE [Chimie] ensuite- CHIRURGIE en ultime- 

 

 

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